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Les croquis d'Agnès à admirer dès ce jour au restaurant Les Artistes

Henry Miller a écrit : « Quand on applique l’esprit à une chose aussi simple et aussi innocente que de peindre une aquarelle, on oublie un peu de l’angoisse qui naît de notre appartenance à un monde devenu fou. » Agnès Goyet n’est pas aussi pessimiste sur le monde actuel mais elle est d’accord sur le fond : « Prendre mon carnet et me mettre à peindre c’est un prétexte à me poser. J’estime à ce moment-là être dans le cœur de la vie. On voit tellement mieux les choses quand on prend le temps de les regarder ! »

Du beau dans tout…

C’est au cours d’un stage effectué pendant ses vacances qu’Agnès tombe dans l’aquarelle. D’emblée elle se prend de passion : l’aquarelle a ce pouvoir d’embellir les heures de sa vie. Et comme tout sujet l’inspire, on ne l’arrête plus. Elle enchaîne alors les cours dans un atelier de beaux-arts de sa ville avant de devenir parisienne et de « croquer » tout ce qui l’entoure. Les terrasses des bistrots de Paname deviennent un de ses terrains de jeux favoris : « Il y a tant à dessiner et cette ambiance si singulière que j’aime retranscrire… » Et puis il y a ceux qui font tant partie des murs qu’on ne les voit plus et qu’Agnès réhabilite à juste titre. Ces voyages aussi, qu’on découvre, non pas à travers un album photos, mais en regardant ses dessins.

55 jours à immortaliser

Mais quand en mars dernier arrive le confinement et que le monde se réduit à quelques mètres carrés, pas question de jouer de transparence, on vit une période historique dont il faut garder trace. Agnès entreprend alors d’immortaliser son quotidien : « Mes chaussures, mes enfants, mes chats, mon bureau, mon ressenti. J’avais le sentiment que je me devais de porter ce témoignage. » Elle a d’ailleurs compilé ces 55 jours dans un livre intitulé « Chrysalide » dont la campagne de crowdfunding aura permis la sortie de ce recueil en juillet. Couronné de succès par le public, mais pas seulement ! Les carnets d’Agnès lui ont également valu de biens jolis reportages dans Libération et à travers toute la planète grâce à l’agence Reuters qui s’est invitée chez elle pour montrer son travail.

Un Touquet aux couleurs délavées par la mer

Cet été, comme beaucoup, Agnès quitte Paris pour Paris-Plage, station qu’elle affectionne et qu’elle fréquente depuis 15 ans. Sauf que cette fois elle prend davantage de temps pour redécouvrir le patrimoine bâti et naturel qui l’entoure. Carnet sous le bras, pinceau en main, elle offre à voir un Touquet aux couleurs délavées par la mer, au charme suranné et à la beauté saisissante. Si si on vous le promet. D’ailleurs allez vérifier par vous-même : Agnès exposera le fruit de son travail au restaurant « Les Artistes » du 24 au 31 octobre !
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